Les voyages zéro carbone

Vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même.

Voyager nous permet d’acquérir une ouverture d’esprit face à la “différence”. Et c’est quelque chose que l’on nous pousse de plus en plus à faire : programmes Erasmus, stages à l’international, voyages humanitaires, etc. Même les réseaux sociaux sont saturés de comptes nous invitant à aller aux quatre coins du monde.

Et c’est au moment où on se lance qu’il y a un hic.

Il faut voyager mais ne pas prendre l’avion (ça pollue trop), il faut prendre le train mais accepter de payer toujours

plus cher son billet (et faire pleins de correspondances), il faut envisager le covoiturage mais ne pas avoir de dates trop fixes (il n’y a pas de trajets tous les jours). Alors comment peut-on faire ? Claquer toutes nos économies en se disant que le train c’est quand même mieux ? Ou prendre des vacances toujours plus longues pour essayer de “rentabiliser” notre trajet en avion ?

Donc vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même. Mais voyager nous permet surtout de se rendre compte que rien n’est fait aujourd’hui pour que les jeunes puissent vraiment le faire. Et si ce n’est pas maintenant, quand le fera-t-on ? À la retraite ? A 70 ans passés ? Quand on aura plus forcément la santé pour traverser l’Islande à pied, pour monter le Machu Picchu, pour faire le tour des parcs nationaux américains, pour aller plonger en Polynésie ou encore visiter tous les musées de Berlin ? Ce n’est pas le cas de toutes les personnes de plus de 70 ans, ni les seules choses à voir dans le monde mais vous voyez l’idée.

En conclusion, vouloir voyager c’est bien. Mais si on veut vraiment voyager “zéro carbone”, alors le mieux serait de ne pas voyager du tout ?

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📵 10 jours sans écran ? Facile… avec des jeux en bois !

Dans les écoles de Fouras et alentours, les enfants relèvent le défi : pas d’écran pendant 10 jours.
Mais alors, on fait quoi à la place ? 👉 On redécouvre les jeux en bois !
Et voici 5 bonnes raisons (très sérieuses et très marrantes) de préférer un jeu en bois à une tablette ✨

Bateau 203

Les jouets traditionnels en bois conservent un attrait unique qui traverse les âges. Leur design authentique, leur solidité naturelle et leur valeur éducative en font des incontournables pour les enfants… comme pour les parents en quête de sens.

Contrairement aux jouets plastiques éphémères, les jouets en bois gagnent en beauté avec le temps. Chaque éraflure raconte une histoire, chaque patine évoque une aventure partagée.

🌳 Durables, écologiques et évolutifs, ils se transmettent, se réparent, s’exposent — et surtout, se vivent pleinement.

Alors pourquoi les garder à l’intérieur ? Sortez-les !
Au jardin, sur la terrasse ou dans un parc, les jeux en bois prennent une autre dimension. Offrez-leur la lumière du printemps, les rires de vos enfants, et un peu de bon air.

👉 Faites vivre vos jouets en bois. Offrez-leur l’extérieur. Et redonnez à vos moments de jeu une vraie nature.

Le charme des jouets traditionnels en bois ne s’estompe jamais. Leur allure intemporelle transcende les générations, tout en offrant une myriade d’avantages que les jouets modernes ne peuvent pas vraiment égaler. Néanmoins, cet article vise à mettre en lumière les 10 principaux avantages des jouets en bois, en soulignant pourquoi ils constituent un excellent choix pour le développement de votre enfant.