Dans le monde d’aujourd’hui, où tout va très vite et où la technologie est omniprésente, les enfants se retrouvent souvent immergés dans des activités structurées au scenarii prédéterminés, du temps passé devant un écran et des routines rigoureusement programmées. Cependant, au milieu de cette frénésie, on ne saurait trop insister sur l’importance du jeu libre. Le jeu libre fait référence à des activités non structurées, dirigées par l’enfant, qui favorisent l’imagination, la créativité, la capacité à résoudre des problèmes et le bien-être émotionnel. Cet article explore les innombrables avantages du jeu libre pour les enfants, en soulignant son impact positif sur leur développement cognitif, social, émotionnel et physique.
Vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même.
Voyager nous permet d’acquérir une ouverture d’esprit face à la “différence”. Et c’est quelque chose que l’on nous pousse de plus en plus à faire : programmes Erasmus, stages à l’international, voyages humanitaires, etc. Même les réseaux sociaux sont saturés de comptes nous invitant à aller aux quatre coins du monde.
Et c’est au moment où on se lance qu’il y a un hic.
Il faut voyager mais ne pas prendre l’avion (ça pollue trop), il faut prendre le train mais accepter de payer toujours
plus cher son billet (et faire pleins de correspondances), il faut envisager le covoiturage mais ne pas avoir de dates trop fixes (il n’y a pas de trajets tous les jours). Alors comment peut-on faire ? Claquer toutes nos économies en se disant que le train c’est quand même mieux ? Ou prendre des vacances toujours plus longues pour essayer de “rentabiliser” notre trajet en avion ?
Donc vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même. Mais voyager nous permet surtout de se rendre compte que rien n’est fait aujourd’hui pour que les jeunes puissent vraiment le faire. Et si ce n’est pas maintenant, quand le fera-t-on ? À la retraite ? A 70 ans passés ? Quand on aura plus forcément la santé pour traverser l’Islande à pied, pour monter le Machu Picchu, pour faire le tour des parcs nationaux américains, pour aller plonger en Polynésie ou encore visiter tous les musées de Berlin ? Ce n’est pas le cas de toutes les personnes de plus de 70 ans, ni les seules choses à voir dans le monde mais vous voyez l’idée.
En conclusion, vouloir voyager c’est bien. Mais si on veut vraiment voyager “zéro carbone”, alors le mieux serait de ne pas voyager du tout ?
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Voici notre nouvelle série « Les Savoirs-Verts, ou les Concepts clés de la Bienveillance Durable », conçue pour vous aider à apprendre et comprendre les sujets clés de l’écologie, l’économie verte ou encore l’éducation, et in fine à mieux déchiffrer et débattre des décisions prises par nos politiques, pour non plus construire un Développement Durable par une écologie écoresponsable et anxiogène, mais par la mise en place d’une Bienveillance Durable !
L’éducation est un aspect essentiel du développement d’un enfant, et les parents recherchent souvent les meilleures approches pour aider leurs enfants à s’épanouir sur le plan scolaire et personnel. Ayant habités de nombreuses années à l’étranger dans des pays où l’accès à l’enseignement public n’était pas ouvert aux étrangers, nous avons dû faire moult recherches sur les différentes méthodes d’apprentissage et d’enseignement pour choisir la meilleure solution dans le panel incommensurable des possibilités offertes.
Voici ce qui, à l’époque, est ressorti de notre analyse de la méthode Montessori.