Les voyages zéro carbone

Vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même.

Voyager nous permet d’acquérir une ouverture d’esprit face à la “différence”. Et c’est quelque chose que l’on nous pousse de plus en plus à faire : programmes Erasmus, stages à l’international, voyages humanitaires, etc. Même les réseaux sociaux sont saturés de comptes nous invitant à aller aux quatre coins du monde.

Et c’est au moment où on se lance qu’il y a un hic.

Il faut voyager mais ne pas prendre l’avion (ça pollue trop), il faut prendre le train mais accepter de payer toujours

plus cher son billet (et faire pleins de correspondances), il faut envisager le covoiturage mais ne pas avoir de dates trop fixes (il n’y a pas de trajets tous les jours). Alors comment peut-on faire ? Claquer toutes nos économies en se disant que le train c’est quand même mieux ? Ou prendre des vacances toujours plus longues pour essayer de “rentabiliser” notre trajet en avion ?

Donc vouloir voyager c’est bien. Ça fait découvrir de nouvelles cultures, on en apprend beaucoup sur les autres et sur nous-même. Mais voyager nous permet surtout de se rendre compte que rien n’est fait aujourd’hui pour que les jeunes puissent vraiment le faire. Et si ce n’est pas maintenant, quand le fera-t-on ? À la retraite ? A 70 ans passés ? Quand on aura plus forcément la santé pour traverser l’Islande à pied, pour monter le Machu Picchu, pour faire le tour des parcs nationaux américains, pour aller plonger en Polynésie ou encore visiter tous les musées de Berlin ? Ce n’est pas le cas de toutes les personnes de plus de 70 ans, ni les seules choses à voir dans le monde mais vous voyez l’idée.

En conclusion, vouloir voyager c’est bien. Mais si on veut vraiment voyager “zéro carbone”, alors le mieux serait de ne pas voyager du tout ?

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Dans le monde d’aujourd’hui, qui évolue rapidement et est dominé par la technologie, les parents et les éducateurs sont constamment à la recherche d’approches efficaces pour favoriser le développement d’un enfant et nourrir son amour de l’apprentissage. La méthode Montessori est l’une de ces approches qui a gagné une immense popularité. Fondée sur la philosophie de Maria Montessori, cette approche éducative met l’accent sur l’indépendance, l’apprentissage pratique et un environnement centré sur l’enfant. Un élément clé de la méthode Montessori est l’utilisation de matériaux et de jouets soigneusement sélectionnés, les jouets en bois étant un choix important. Dans cet article, nous verrons comment les jouets en bois s’intègrent parfaitement à la méthode d’apprentissage Montessori et pourquoi ils sont considérés comme un outil idéal pour favoriser la croissance et le développement de l’enfant.

L’auteure, Ju, issue de la génération Z, réfléchit aux questions écologiques qui se posent à sa génération.
Si l’écologie est de plus en plus présente dans les discours, sa mise en pratique dans la vie quotidienne n’est pas toujours évidente.

Suivez-la dans les méandres du Vivre avec le poids et les paradoxes que l’éco-responsabilité impose à sa génération !

Dans le monde d’aujourd’hui, où tout va très vite et où la technologie est omniprésente, les enfants se retrouvent souvent immergés dans des activités structurées au scenarii prédéterminés, du temps passé devant un écran et des routines rigoureusement programmées. Cependant, au milieu de cette frénésie, on ne saurait trop insister sur l’importance du jeu libre. Le jeu libre fait référence à des activités non structurées, dirigées par l’enfant, qui favorisent l’imagination, la créativité, la capacité à résoudre des problèmes et le bien-être émotionnel. Cet article explore les innombrables avantages du jeu libre pour les enfants, en soulignant son impact positif sur leur développement cognitif, social, émotionnel et physique.